Jean-Baptiste – Développeur

Jean-Baptiste – Développeur

19 septembre 2018 2 Par Mhikes

Peux-tu te présenter et nous dire quelles sont tes missions chez Mhikes ?

Je crois que j’ai 28 ans … ça change tous les ans ! 😁 Je sors d’une école d’ingénieur en informatique générale sur 5 ans. J’ai acquis une vision assez large et cela m’a permis de commencer chez Mhikes comme développeur iOS.

Je suis arrivé aux débuts de l’entreprise, ils étaient trois : je suis venu pour industrialiser le prototype. Le développement mobile et les objets connectés, ce sont vraiment des choses qui me plaisent. Mhikes est une startup qui évolue et les postes évoluent en même temps : désormais, je suis plutôt orienté développeur web. Ce n’est pas ma spécialisation mais j’ai beaucoup appris et l’aspect cartographie est passionnant. Je travaille plus sur la partie R&D. Par exemple, je vais réfléchir à comment mettre en place de nouveaux outils, comme récemment notre outil 3D.

Quel est ton rapport au sport, au voyage et à l’outdoor ?

Le sport, j’ai beaucoup de mal à m’y intéresser personnellement ! Je fais un peu de footing mais c’est plus pour m’entretenir, pour me défouler le soir après le boulot, pour extérioriser après avoir passé la journée assis devant un écran. La rando j’aime bien, les paysages sont magnifiques. J’aime beaucoup découvrir la faune, la flore, que ce soit dans la région ou partir loin. Quand j’ai rejoins Mhikes au début, c’était parce que ça liait deux choses que j’aime beaucoup : le développement mobile et les randos.

Après, j’aime bien voyager. Je suis allé quelques jours en Italie, j’ai passé une année scolaire à Londres avec 2 mois à Édimbourg, je suis allé un petit peu en Espagne, au Portugal et l’année dernière je suis allé 3 semaines au Japon. Découvrir les autres cultures, c’est un truc qui me plait beaucoup. Et si je pouvais, je ferais le tour du monde ! Mais je reviens toujours à Grenoble, avec les montagnes.

Un endroit que tu as particulièrement apprécié ?

Le Japon …. magnifique ! Londres c’était top aussi. Je me suis fait des super amis et je suis encore en contact avec beaucoup. La ville est magnifique et les personnes m’ont beaucoup marqué. Edimbourg c’était assez magnifique, je suis parti en mode “j’ai mes billets d’avion mais je ne sais pas où je dors”. Tous les jours je me rendais sur couchsurfing et il y a des fois où j’avais un logement pour le soir même.

Au Japon, c’était la première fois que j’y allais alors on est resté dans des lieux touristiques. J’étais avec des amis et j’étais le seul à parler japonais. Je suis débutant, donc on s’est dit “on reste dans les grandes villes. C’est la première fois qu’on y va donc on a quand même des choses à voir et si on se perd et que mes capacités de japonais ne sont pas suffisantes, on a au moins un recours à l’anglais”.

Ce que j’ai préféré au Japon ? C’est difficile, il y a tellement de choses. La philosophie c’est déjà un truc que j’aime beaucoup chez les gens là bas. Il y a énormément de respect de l’autre, on fait tout pour ne pas gêner l’autre, être là pour l’aider, respecter l’environnement, respecter l’histoire du peuple, du pays, le passé, la nature. C’est quelque chose qu’on ne trouve plus forcément ici…

Grâce à cette philosophie, même à Tokyo qui est une ville avec plein de gratte-ciel, des immeubles dans tous les sens, beaucoup de béton, à tous les coins de rue tu peux trouver un temple traditionnel. Cela dépayse complètement et redéfinit ce que c’est qu’une ville. Après, j’ai préféré Kyoto, qui n’est pas du tout gratte ciel, pas trop de béton. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est rural parce qu’il y a beaucoup de bâtiments, mais c’est beaucoup plus harmonieux avec la nature.

Si tu étais un élément lequel serais tu entre : le bois, le feu, la terre, l’eau et le métal ?

Le feu. Il correspond à mon tempérament. Je peux avoir des périodes en mode « ça couve sous les cendres », on ne me voit pas trop, je fais des trucs sans être remarqué. Puis, il y a des moments où je suis pris d’une passion, je vais me mettre à fond dans un truc. Il y a un coup de vent et ça avive la flamme ou au contraire, un truc qui va pas et avec un petit peu d’eau ça s’apaise et je fais autre chose. Je peux très vite changer d’avis : s’il y a des trucs à faire d’un côté je peux m’embraser dans cette direction. Puis, je vais prendre le temps de m’arrêter et si ça ne prend pas, faire autre chose ! Je pense que c’est un élément assez volatile, qui permet de creuser différentes directions et aussi de rester à un endroit un petit moment.

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